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Articles tagged with: Ayn Warda

News »

[1 May 2011 | No Comment | 26 views]

Diwan Dar Abdellatif welcomes Jabbour Douaihy in Algiers on May 7th.

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[10 May 2010 | No Comment | 25 views]

Leading Turkish publishing house, Pegasus, based in Istanbul, has recently acquired the Turksih rights to Jabbour Douaihy’s novel ‘Ayn Warda’.

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[13 May 2009 | No Comment | 46 views]

Maison en ruine
‘Politis’, 7 mai 2009
Seules les familles déchues sont itéressantes. Les Baz, famille de la bourgeoisie chrétienne installée dans le bourg d’Ayn Wardeh, sur les hauteurs de Beyrouth, ont eu leur heure d’opulance, du temps de feu le patriarche Francis, qui a failli être élu député. mais à l’image d’un pays détruit par la guerre civile, en ce début des années 1990, la vieille Nohad n’a plus qu’une demie heure de lucidité par jour.

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[26 Mar 2009 | No Comment | 104 views]

Bienvenue au «Rose Fountain Motel» de Jabbour Douaihy | La chute de la Maison Baz
Le Rose Fountain Motel, c’est le rêve de Margaret, l’épouse autrichienne de Jojo. Elle se verrait bien installer dans la maison familiale un hôtel, chaque chambre aurait une couleur différente, à la cave on ouvrirait un restaurant français qu’on appellerait Le faucon, al-Baz en arabe. Al-Baz, c’est le nom de la famille de son mari.

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[18 Feb 2009 | Comments Off | 79 views]

Dans le village de Ayn Wardeh, sur les hauteurs de Beyrouth, la maison des AI Baz abrite dans chaque pièce les souvenirs d’une grandeur aujourd’hui disparue. A la mort du père, les deux fils, Jojo et Reda, se retrouvent chez le notaire et doivent se render à l’évidence: ils ne peuvent se séparer de ce lourd héritage. Car selon la loi au Liban, les biens de mainmorte ne peuvent être ni vendus, ni partagés, tant que les deux héritiers, en l’occurrence les deux frères, sont vivants. «Cette famille chrétienne est bloquée à cause de la mainmorte, comme le Liban est bloqué par son communautarisme, explique l’auteur, Jabbour Douaihy. Les libanais n’ont d’autre choix que de vivre ensemble parce qu’ils ne peuvent pas diviser le pays ».

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[25 Jan 2009 | No Comment | 36 views]

Histoire d’une famille autant que fresque sociale, ce roman, le quatrième de Jabbour Douaihy, se distingue par un va-et-vient constant entre la gravité du propos et l’humour le plus diabolique. Il a été salué à sa parution en arabe par une presse unanime.